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Samedi 05 juillet | 20.30 | Abbaye de Senones
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LA MAÎTRISE DE GARÇONS
DE COLMAR
Direction. Arlette Steyer
Orgue. Francis Jacob
Violoncelle. Lisa Erbes
Geneviève Kaemmerlen Mezzo-soprano
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LA MAÎTRISE DE GARÇONS
DE COLMAR
Direction. Arlette Steyer
A sa création, en 1985, la Maîtrise de Garçons de Colmar rassemblait treize chanteurs. La formation en compte aujourd’hui plus de soixante, témoin du renouveau des Maîtrises en France. En vingt ans, la Maîtrise est devenue un ensemble choral de tout premier plan. Sous la houlette d’Arlette Steyer qui la dirige depuis le début, et grâce au concours du Ministère de la Culture, de l’Education Nationale et de la Ville de Colmar, elle est devenue un acteur incontournable de la vie musicale en Alsace.
Elle est un partenaire régulier des grandes institutions culturelles de la Région Alsace : l’Opéra National du Rhin, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et l’Atelier du Rhin.
La notoriété du choeur s’étend bien au-delà des frontières régionales : concerts, festivals, tournées en France et à l’étranger : Allemagne, Suisse, Angleterre, Etats-Unis, Canada, Chine, Japon, Vatican etc.
Elle explore un vaste répertoire, du grégorien aux musiques du XXe siècle en passant par le baroque. La Maîtrise interprète de grandes oeuvres avec orchestre (La Création de Haydn, les Vêpres et le Requiem de Mozart, le War Requiem de Britten, …).
En de multiples occasions, des chefs et des compositeurs de renom la dirigent, Gilbert Amy, Pierre Cao, Theodor Guschlbauer, Eliahu Inbal, Jean-Claude Malgoire,…
Ces manifestations ont donné lieu à une discographie abondante, treize CDs en vingt ans.
La Maîtrise s’est vue récompensée par de nombreuses distinctions : prix Menotti, prix Palestrina, prix Liliane Bettencourt etc.
L’équipe pédagogique assure la formation vocale et musicale des élèves. Centrée sur le chant choral, cette formation développe aussi fortement l’écoute des autres, stimule l’expression et la responsabilité personnelle au sein du groupe, leur apprend la vie en collectivité, ouverte sur les rencontres faites au hasard des concerts et des tournées. Une aventure qui engage les garçons et leurs parents sur toute la durée de la scolarité.
C’est le prix d’une excellence saluée par l’ensemble du monde musical.
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Requiem opus 9 / Maurice Duruflé
20.30
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M. Duruflé
1902 · 1986
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Maurice Duruflé est né à Louviers en 1902. Elève à la cathédrale de Rouen, il entre au conservatoire de musique de Paris où il étudie toutes les composantes de la musique.
Il occupe une place capitale au sein de l’école française d’orgue. Elève de Paul Dukas et de Tournemire, ce virtuose a mené une série de tournées acclamées aux Etats-Unis. Son œuvre majeure est sans conteste ce Requiem à "l’écriture expressive, sans complaisance et à l’humanisme sincère." Le Requiem écrit en 1947, ne manque pas de points communs avec celui de Fauré, mais Duruflé suit exactement le déroulement textuel de la liturgie là où Fauré prend quelques libertés. Ensuite, Duruflé fait largement usage de thèmes empruntés au plain-chant et bâtit son œuvre sur des thèmes grégoriens de la messe des morts.
Privilégiant le travail soigné, sa production est peu importante. Il a beaucoup composé pour son instrument, mais pas uniquement.
Principales œuvres : Prélude, adagio et choral varié sur le Veni creator pour orgue, Trois danses pour orchestre, Prélude et fugue sur le nom d’Alain pour orgue, Requiem pour solos, chœur, orchestre et orgue (1947), Messe cum jubilo pour baryton solo, chœur et orchestre ou orgue (1966).
Requiem pour solos, chœur, orchestre et orgue :
Le compositeur est certainement le mieux placé pour parler de la conception de son requiem :
"…, mon Requiem est entièrement composé sur des thèmes grégoriens de la Messe des morts. Tantôt le texte a été respecté intégralement, la partie orchestrale n’intervenant que pour la soutenir ou la commenter, tantôt je me suis éloigné ou simplement inspiré, par exemple dans certains développements inspirés par les textes latins notamment dans le Domine Jesu Christe, le Sanctus et le Libera me . D’une façon générale j’ai surtout cherché à me pénétrer du style des thèmes grégoriens."
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