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N' oubliez pas de consulter notre dossier L.Guingot,
peintre Lorrain, membre de l' Ecole
de NANCY, inventeur du camouflage
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Un père Lorrain
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Le père de Frédéric, Nicolas Chopin, est né en 1771tout près de Mirecourt, à Marainville (Vosges).
À l'âge de 17 ans il quitte la France pour s'établir en Pologne près de Varsovie. Il devient précepteur dans une famille polonaise et y fait la connaissance de sa future épouse Justyna. Tous les deux partagent le même goût pour la musique. En 1806 ils se marient et partent pour Varsovie.
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Naissance
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Frédéric Chopin est né le 22 février 1810. Sur son acte de baptême figure encore la nationalité française de son père.
On peut lire " né le 22 février 1810 du Sieur Nicolas Choppen (sic) Français".
Frédéric passera ses vingt premières années en Pologne, et son cœur bat d'abord pour la Pologne.
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Enfant prodige
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C'est à Varsovie que le jeune Frédéric passera toute son enfance. Sa mère, musicienne, lui donne les premières leçons, puis, sentant l'attirance de son fils pour le piano, le confie pour des études régulières à Vojtëch Zywny. Dès l'âge de huit ans, il était capable de jouer dans une soirée privée. Improvisateur né, il s'essaie à l'écriture.Son maître, Josef Elsner attribue à l'élève de troisième année de conservatoire d'« étonnantes capacités » et le qualifie de « génie musical ».
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1831...Paris et la France
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Il arrive à Paris en septembre 1831. Désormais la France allait être sa nouvelle patrie. Dès son premier concert, à la salle Pleyel le 26 février 1832, Chopin a conquis la capitale.
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George Sand
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Liszt le présente à George Sand. Une liaison plus ou moins orageuse devait rapprocher le musicien de la romancière plus de dix années durant. C'est avec elle qu'il passa l'hiver de 1838 à la chartreuse de Valdemosa, à Majorque. Ensuite, c'est le séjour à Nohant où il rencontre, entre autres, Balzac et Delacroix. Chopin, discret et réservé de nature, si ce n'est dans son oeuvre pianistique, ne nous renseigne guère sur l'état de ses sentiments.
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La maladie
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La révolution éclate. Ayant perdu la plus grande partie de ses leçons, il se décide à se rendre en Angleterre sur l'invitation de son élève écossaise Jane Stirling. Il s'était déjà fait connaître à Londres lors du voyage qu'il y avait effectué avec Camille Pleyel en 1837. Il y arrive à nouveau le 20 avril 1848 ; mais, si entouré de soins qu'il fût, le climat londonien n'est guère favorable à sa santé déjà très compromise. Les médecins lui conseillent de ne pas séjourner.
Il se décide alors à revenir en France, après un nouveau concert au Guildhall (16 nov. 1848). À Paris, il retrouve ses intimes pour le choyer. Mais il n'a plus foi en la guérison. Les notes du journal d'Eugène Delacroix apportent de précieux renseignements sur cette dernière année de la vie de Chopin. Il n'est pas satisfait de ses dernières compositions.
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La mort à 39 ans
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Il déchire et brûle de nombreuses pages et, quelque temps avant sa mort, survenue le 17 octobre 1849 en son dernier domicile parisien, place Vendôme, il exprime la volonté de brûler tout ce qu'il ne juge pas digne d'être édité, à l'exception de la Méthode des méthodes . « Je dois au public et à moi-même, déclare-t-il, de ne publier que des choses bonnes. » Fontana, heureusement, obtint toutefois de la famille Chopin l'autorisation de sauver de l'oubli un certain nombre de pièces dont la belle Fantaisie-impromptu en ut dièse mineur. Ces pièces sont numérotées opus 66 à 74.
Les funérailles de Chopin furent célébrées solennellement en l'église de la Madeleine et son corps fut inhumé au Père-Lachaise. On répandit sur son cercueil la poignée de terre polonaise qui lui avait été offerte dans une urne lorsqu'il quitta son pays le 2 novembre 1830. Selon les désirs du défunt, son coeur fut transféré à l'église Sainte-Croix de Varsovie.
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